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Mardi 09 Février 2010
3:34 - Bienvenue ! |
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PROCHAINE REUNION DE SECTION:
samedi 30 janvier :
Voeux à la population
AGENDA LOCAL :
20 février 2010 :
Féte des 500 camarades du canton d'Armentiéres

AGENDA NATIONAL :
14 et 21 mars 2010 :
Election des conseillers régionaux
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Quelle qu’en soit la raison :
une suggestion, envie de partager vos idées, votre vision de ce qui a été ou qui devrait être fait...
N’hésitez pas : contactez-nous !
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Meilleurs Voeux mister président...
Le Conseil Constitutionnel n’a pas attendu le 1er janvier pour souhaiter ses meilleurs vœux au locataire de l’Elysée, en effet dans ses décisions du 29 décembre, il a tout simplement rejeté la fameuse Taxe Carbone.
Les motifs du rejet sont par ailleurs assez croustillants pour notre nouveau champion autoproclamé de la défense environnementale puisque le CC a considéré que « les exemptions auraient conduit à ce que 93% des émissions d’origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone. Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone. »
En gros, le Conseil Constitutionnel démontre que comme à son habitude il y a loin entre les déclarations de Nicolas Sarkozy et la réalité de ses décisions.
Christophe Deronne
Secrétaire de la section socialiste de la Chapelle d'Armentiéres
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Nos interventions au conseil municipal du 16 décembre 2009
Un grand moment dans la vie associative et festive locale.
Depuis 1977, des odeurs incommodantes (c'est un euphémisme) génaient les utilisateurs de la salle annexe du complexe sportif qui est, par défaut, la salle des fêtes de notre commune de 8.100 ames. Un courrier adressé au maire le 9 décembre 2009 par l'opposition avec une question diverse au conseil municipal sur cette gêne subie depuis plusieurs décennies a permis de "décanter" la situation. En quelques jours le conseiller délégué a trouvé tout seul l'origine du défaut et tout est rentré dans l'ordre au jour du conseil municipal (du moins c'est son analyse). Aprés un moment de légitime satisfaction pour nos narines chapelloises, quelques questions s'imposent:
-Le maire et son conseiller délégué sont aux responsabilités depuis de nombreuses années, pourquoi avoir attendu ce courrier pour agir?
-Lors de ce conseil municipal, le personnel communal a pris une volée de bois vert de la part du premier magistrat ( ils n'ont rien trouvé depuis 20 ans...). mais qui est le responsable de l'organisation des services et du personnel communal (enbauche, avancement, plan de formation...) et d'appel aux experts?
-On nous dit que la notion de garantie décennale n'est devenue officielle que depuis 1978 mais quelle est l'entreprise qui etait en charge de ces travaux et pourquoi ne pas l'avoir rappelée? la commune est toujours en position de force par rapport aux contrats passées et à venir...
C'était le cadeau de Noel 2009 de la liste de l'Oxygéne pour la Chapelle d'Armentiéres à la population.
Interventions de Marie-Jeanne Gomot (en cours de transfert)
9 - Demande de subvention auprès de la Direction départementale de la Jeunesse et des sports pour la construction d’un terrain de football synthétique - intervention de Christophe Deronne
16 - Modification du tableau des effectifs - intervention de Christophe Deronne
Question diverse: proposition de mise en conformité de la salle annexe du complexe sportif (mauvaises odeurs)- intervention de Christophe Deronne
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Nos interventions au conseil municipal du 28 septembre 2009
1- Déclaration de Christophe Deronne / Conseil municipal du 28/09/09
2- Interventions d'Eric Bercker
3-Interventions de Marie-Jeanne-Gomot
4- Interventions de Christophe Deronne
5- Interventions de Marie-Christine Carrez
6- Courrier sur la limitation à 30Kms/h dans les quartiers O.Ollivier et la Pléade
7- Motion sur le service public de la Poste (débat refusé en séance par le maire)
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Et si l'éolien n'était que du vent? par Jacques Attali,
Mardi 15 Décembre 2009
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L'impérieuse nécessité de la réduction des émissions de gaz à effet de serre conduit parfois à des politiques absurdes. Lisez la chronique de Jacques Attali.
L'impérieuse nécessité de la réduction des émissions de gaz à effet de serre conduit parfois à des politiques absurdes, résultats de la précipitation d'hommes politiques (pour qui l'écologie représente d'abord des voix) et de l'avidité d'entreprises (pour qui le "vert" signifie surtout des profits). Ainsi du développement des éoliennes, considérées aujourd'hui comme une source incontournable d'énergie renouvelable, au même titre que le solaire.
Sans évoquer leur dimension esthétique ni leur pollution sonore, que chacun peut apprécier à sa guise, leur utilité, dans une politique de croissance durable, est hautement problématique. Ces immenses machines sont déployées aujourd'hui à très grande vitesse, partout sur la planète, du Texas à la Chine, à l'image de l'Allemagne, qui dispose du plus vaste parc éolien mondial, représentant une puissance de 25 000 mégawatts. D'autres pays ambitionnent d'atteindre des niveaux équivalents: le Royaume-Uni projette d'installer une puissance éolienne de 33 000 mégawatts, les Pays-Bas parlent de 6 000 mégawatts, seulement en offshore, et la France veut atteindre en dix ans la même puissance que l'Allemagne.
Ces objectifs, en apparence considérables, sont en fait dérisoires. En Allemagne, toutes ces éoliennes, saturant le territoire, couvrent à peine 5% de la consommation de l'électricité du pays, contre 25% pour le nucléaire, qui ne disparaîtra pas. En France, où tout juste un huitième de la puissance allemande est installé, il faudrait construire 1400 éoliennes chaque année pour satisfaire la seule augmentation annuelle de la consommation électrique, et plus de 2100 pour produire autant qu'une seule centrale nucléaire. De plus, cette énergie est très incertaine, qui ne peut être produite qu'à des moments improbables, quand il y a du vent (et pas n'importe lequel) et donc pas lors des phases anticycloniques. Au total, une éolienne n'engendre annuellement que l'équivalent de 2000 heures de sa puissance maximale.
La France est dans le même délire
Aussi, l'énergie éolienne ne se développe-t-elle que si est mise en place une gestion très fine des prévisions météorologiques, avec des investissements importants pour intégrer cette multitude de productions locales dans des réseaux. Cela exige d'énormes subventions, lesquelles, en France, portent le taux de rentabilité sur fonds propres à 22% en moyenne et à 40% sur les sites les plus venteux. Au total, c'est donc une énergie très envahissante, attirant toutes les cupidités.
Si l'Allemagne a atteint les limites de ce que son territoire peut supporter, la France est partie dans le même délire: alors que les lois Montagne et Littoral encadrent très rigoureusement la construction d'immeubles et d'usines, les autorités régionales développent les éoliennes sans aucun contrôle ou presque: deux permis de construire ont même été accordés à moins de 20 kilomètres du Mont-Saint-Michel. Et les éoliennes offshore se développent aussi sans mesure de leur impact sur le tissu littoral. Le moment est venu, au moins, d'une pause, pour estimer toutes les dimensions, avant que le vent n'emporte nos illusions.
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La réforme de la taxe professionnelle signe la mort de l'industrie lourde, par Damien Carême
Vendredi 27 Novembre 2009
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Au palmarès français des villes qui perçoivent le plus de taxe professionnelle, Grande-Synthe (22 000 habitants) arrive bien placée. Cette année, ma ville devrait toucher, si l'on additionne les diverses dotations qui nous sont reversées, environ 40 millions d'euros.
Au palmarès français du revenu moyen le plus faible par habitant, Grande-Synthe fait aussi la course en tête avec 5 000 euros par an.
Au palmarès français du taux de logement social le plus élevé, Grande-Synthe est toujours bien placée, avec 64 %.
Ces trois "palmarès" illustrent bien comment l'industrie lourde a apporté, ces cinquante dernières années, à la fois une extrême richesse et une pauvreté extrême au territoire dunkerquois. Dans les années soixante, Grande-Synthe n'était qu'un village. L'arrivée de l'industrie lourde, sur ordre de l'Etat, a tout bousculé. Des gens nourris de l'espoir d'une vie meilleure ont quitté leurs pays et leurs régions d'origine pour venir s'installer ici. Ces habitants n'en ont pas été remerciés à la hauteur de ce qu'ils auraient pu attendre. Ils ont pourtant travaillé. Dur et sans se plaindre. Les hommes y décèdent en moyenne, sept ans plus tôt qu'ailleurs. Qu'offre aujourd'hui l'industrie à leurs enfants pour la plupart diplômés ? De moins en moins d'emplois, de plus en plus précaires. L'intérim est devenu le premier employeur local. Confrontés au chômage, les jeunes descendent à Lille ou à Paris pour rechercher des emplois que le territoire n'a pas été en mesure de créer.
Bien sûr, l'industrie lourde a généré une énorme taxe professionnelle, grâce à laquelle Grande-Synthe a pu mettre à la disposition de ses habitants des équipements, des services, des dispositifs d'aide, de formation et d'insertion de qualité. De quoi créer les conditions d'une compétitivité prouvée dont l'industrie a largement profité. A dire vrai, j'aurais préféré que nous ayons moins de taxe professionnelle et des habitants actifs, mieux payés, plus confiants pour l'avenir de leurs enfants.
Aujourd'hui, avec mon équipe municipale, nous sommes les seuls élus de l'agglomération dunkerquoise à vouloir dire stop. Stop à la pollution, stop aux risques industriels, stop à notre image de repoussoir autant efficace sur les entreprises propres que sur les médecins ou les cadres. C'est une réalité que nous vivons ici : les médecins-spécialistes désertent, les cadres de l'industrie préfèrent vivre à Lille car leurs conjoints, souvent des femmes, cadres elles aussi, y trouvent du travail dans le tertiaire.
Je suis le seul maire, aux côtés d'associations écologistes, à m'ériger contre le projet de construction d'un 14e site Seveso, un terminal méthanier. On me dit que je crache dans la soupe, que j'oublie la manne financière que l'industrie lourde a apportée à ma ville. Non je ne l'oublie pas. Mais dans un contexte de suppression de la taxe professionnelle, je ne vois plus très bien au nom de quoi j'exhorterais la population à se sacrifier encore une fois. Au nom de quoi et pour quels bénéfices.
L'industrie lourde n'est pas l'avenir de l'emploi. Ce constat, tous les économistes s'accordent à le faire. Voilà pourquoi je me prononce pour que, dès à présent, nous commencions à rééquilibrer le développement économique du Dunkerquois. Ne supprimons pas l'industrie, donnons-nous juste une chance de ne pas en mourir dans un contexte où, bientôt, le dernier lien unissant les entreprises et leur territoire sera rompu. Qui voudra désormais accueillir l'industrie lourde ? Personne. Le président de la République en a décidé ainsi.
Damien Carême, maire de Grande-Synthe, vice-président de la CUD, conseiller régional
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Conscients de l’importance que représente le tissu commercial dans la vie de notre commune, les socialistes chapellois ont décidé de le soutenir au mieux en ce période difficile.
Défendre le petit commerce c'est défendre l'emploi et le tissu social de nos quartiers
C’est pourquoi un espace leur est tout naturellement réservé GRATUITEMENT sur ce site. Il est entendu qu'il n'est nullemment nécéssaire d'être sympathisant pour bénéficier de cette offre...
Cet espace permettra aux utilisateurs d’y retrouver leurs coordonnées, leurs horaires d’ouverture. Les commerçants pourront aussi y diffuser jusqu’à trois photos et faire une brêve description de leur activité. De plus, les commerces insrits bénéficieront d’une bannière publicitaire gratuite elle aussi, qui pointera vers leur espace ou leur site internet s’il en possèdent un. Il est entendu qu’il n’est nullement nécessaire d’être sympathisant pour profiter de cette offre.
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